Fatima BEN ABBOU

Fatima BEN ABBOU

6e de liste, Fatima, gardienne de la paix à l’écoute de tous

Fatima habite à Schaerbeek depuis 22 ans dans le quartier de la rue du Palais. Elle exerce le métier de gardienne de la paix depuis 8 ans. « J’apprécie particulièrement de rendre des services aux citoyens. Je les aide à trouver leur chemin, à traverser la rue. Cela m’amène à connaître énormément de monde dans la commune. Les jours de marché, il m’arrive même de faire les courses pour les personnes âgées », souligne celle qui voit grandir de nombreux enfants, qu’elle aide à traverser pour rejoindre leur établissement scolaire.

« Dans mon métier, je n’aime pas être dans la répression, mais plutôt dans l’accompagnement. Nous intervenons aussi parfois chez des particuliers, il faut alors faire preuve de beaucoup d’écoute pour entendre la détresse humaine et les aider comme on peut ».

Dans son temps libre, Fatima apprécie particulièrement de donner des coups de main à des associations de quartier, qui se bousculent afin de faire profiter à leur bénéficiaires ses talents de cuisinière. Très modeste, Fatima se prête volontiers au jeu, et élabore des recettes qui sentent bon son Maroc natal.

Le projet porté par le PTB d’avoir une maison médicale gratuite dans chaque quartier lui tient fortement à cœur.

Patiente d’une maison médicale aux soins gratuits, elle apprécie ce lieu où les personnes sont traitées comme des êtres humains et non des numéros. « Le racisme ordinaire n’est pas visible dans ce lieu. Nous sommes dans une zone où la gentillesse est de mise, et cela constitue déjà le premier médicament qui permet aux patients de guérir ». Le projet porté par le PTB d’avoir une maison médicale gratuite dans chaque quartier lui tient fortement à cœur.

Fatima s’engage avec le PTB pour continuer à servir les Schaerbeekois. « Je suis particulièrement touchée par le sort que l’on réserve aux personnes âgées dans notre commune. J’ai envie de faire quelque chose pour elles. elles ont travaillé toute leur vie et méritent du respect et de la bienveillance de notre part et non pas qu’elles restent isolées ».

Prêt.e pour la grande vague du changement social ?