Achraf BELKHATIR

Achraf BELKHATIR

33e de liste, Achraf, l’étudiant qui mobilise autour de lui!

La première fois qu’Achraf s’est rendu à une manifestation, c’était en 2001, pour défendre les droits des Palestiniens en territoires occupés. Depuis, il n’a jamais trahit son engagement social. « Je me suis engagé dans un groupe de jeunes de mon quartier, organisé des camps de vacances solidaires et surtout, participé un à voyage de solidarité à Cuba », précise-t-il. Très actif et solidaire avec les travailleurs, il fait régulièrement le tour des piquets de grève lors des journées de mobilisations afin de discuter avec les grévistes, comprendre leurs revendications et leurs souffrances.

Dans sa haute école où il étudie le tourisme, il tente d’organiser les étudiants autour de sujets de société, comme lors des mobilisations contre les traités de libre échanges TTIP et CETA. « J’ai organisé des séances d’informations pour expliquer aux étudiants les dangers de ces accords commerciaux. J’ai été appuyés par des enseignants, et nous avons participé à la grande manifestation du mois de septembre 2017, où plus de 15 000 personnes ont clairement dit « Non » à ces traités qui avantagent clairement les multinationales au détriment des besoin fondamentaux des populations ».

Même en vacances, Achraf prolonge son engagement, comme l’été dernier, quand il s’est rendu au Portugal pour participer à un chantier de solidarité pour des jeunes défavorisés.

Presque diplômé, Achraf entend poursuivre une formation de pilote de ligne, tout en continuant la pratique de son sport de prédilection, le judo, au sein d’un club schaerbeekois.

La première fois qu’il a voté, c’était il y a quatre ans. « Je suis fier de me présenter sur la liste PTB et de pouvoir ainsi porter la voix des jeunes, notamment pour les aider dans leur quête d’un logement décent, car j’estime que cela devrait être une priorité dans la commune ».

Enfin, l’accès à un enseignement de qualité bilingue le tient particulièrement à cœur. « Si on veut booster l’emploi des jeunes en région bruxelloise, il faut absolument les accompagner dans l’apprentissage de la 2e langue nationale ! ».

Prêt.e pour la grande vague du changement social ?